Lis les 3 descriptions.
Ne réfléchis pas.
Observe celle qui crée un léger inconfort.
Celle où tu te reconnais immédiatement.
C’est la tienne.
Tu maîtrises ton sujet.
Tu prépares.
Tu structures.
Quand tu prends la parole, tu veux être claire et irréprochable.
Ton corps se tient.
Ta respiration est haute.
Ta voix est contrôlée.
On te trouve sérieux-se, fiable, crédible.
Mais on sent une légère rigidité.
Tu parles pour assurer.
Pas encore pour t’installer.
Émotion dominante après une prise de parole
La fatigue.
Pas une fatigue mentale.
Une fatigue physique.
Comme si tu avais porté quelque chose.
Situation vécue typique
Tu termines une intervention et tu te dis :
“C’était bien… mais j’aurais pu être plus naturelle.”
Ou bien :
“Pourquoi ça me demande autant d’énergie ?”
Tu as une présence forte.
Quand tu entres dans une pièce, on le sent.
Mais au moment de parler, tu atténues.
Tu ajoutes des précautions.
Tu arrondis tes phrases.
Tu diminues légèrement ton volume.
Tu évites de paraître trop sûre.
Trop tranchée.
Trop affirmée.
Tu te contiens.
Émotion dominante après une prise de parole :
La frustration.
Tu sais que tu n’as pas dit les choses comme tu le pensais vraiment.
Tu as gardé un cran en dessous.
Situation vécue typique :
Tu repenses à la réunion plus tard et tu te dis :
“J’aurais dû être plus directe.”
Ou :
“Pourquoi je me suis retenue alors que je savais ?”
Tu es à l’aise pour parler.
Tu crées du lien facilement.
Tu veux inclure, relier, embarquer.
Tu parles avec énergie.
Tu expliques, tu illustres, tu développes.
Mais ton message principal manque parfois de densité.
On t’apprécie.
On te trouve agréable.
Mais ton propos ne marque pas toujours.
Émotion dominante après une prise de parole :
Le flou.
Tu as parlé longtemps.
Mais tu ne sais pas exactement ce qui a été retenu.
Situation vécue typique :
Tu quittes la scène ou la réunion et tu te demandes :
“Est-ce que mon message était vraiment clair ?”
Ou :
“Est-ce qu’ils ont compris ce que je voulais vraiment dire ?”
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